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Les lois du jeu

loi 1   Le terrain de jeu

Le terrain de jeu est rectangulaire et délimité par des lignes blanches. Sa longueur (« ligne de touche ») est comprise entre 90 et 120 mètres, sa largeur (« ligne de but ») entre 45 et 90 mètres. Pour un match international, elles sont respectivement de 105 et 68 mètres. Le terrain de jeu est séparé en deux par une ligne médiane.

Les buts sont placés au centre de chaque ligne de but. La distance séparant l’intérieur des deux poteaux est de 7,32 met le bord inférieur de la barre transversale se situe à 2,44 m du sol. Chacun des buts est entouré par une « surface de réparation », située à 16,5 m de l’intérieur de chaque montant du but et de la ligne de but. Un point de réparation est marqué à 11 m en face du but.

 

Loi 2   Le ballon

Le ballon de football est sphérique, en cuir ou dans une autre matière adéquate, a une circonférence comprise entre 68 et 70 cm et un poids compris entre 410 et 450 g. Ces dimensions "taille 5" ont été fixées en 1937.

 

Loi 3 et 4     Les joueurs : nombre et équipement

 

Chaque équipe débute le match avec onze joueurs maximum, dont un gardien, et doit toujours disposer d'au moins sept joueurs sur le terrain (voir plus, en fonction du règlement de la compétition). Depuis 1967, les joueurs peuvent être remplacés sans motif en compétition officielle. Le nombre de remplacements est passé progressivement de un à trois (depuis 1995).

L’équipement de base du joueur de champ comprend un maillot d'équipe, un short, des bas (toute l'équipe doit avoir la même couleur d'équipement), des protèges-tibia (sous les bas) et des chaussures. Le gardien de but doit porter une tenue aux couleurs le distinguant des autres joueurs et des arbitres. Il peut porter des gants. L'équipement doit préserver la sécurité des joueurs : les lunettes sont autorisées, mais pas les bijoux, et les crampons doivent être adaptés.

 

Loi 5 et 6     Les arbitres : principal et assistants

Chaque match de football se dispute sous le contrôle d’un arbitre disposant de toute l’autorité nécessaire pour veiller à l’application des lois dans le cadre du match qu’il est appelé à diriger. Les décisions de l’arbitre sur les faits en relation avec le jeu sont sans appel. Cependant, sous réserve que le jeu n’ait pas repris, l’arbitre peut revenir sur sa décision.

Les arbitres assistants, au nombre de deux ou quatre, aident l’arbitre à contrôler le match en accord avec les lois du jeu. Ils lui apportent leur assistance dans un certain nombre de domaines de la gestion du match, à sa demande et selon ses instructions. L’arbitre conserve un pouvoir discrétionnaire et peut tout à fait prendre des décisions contraires à celle de son arbitre assistant.

 

Loi 7    La durée du match

Le match se joue en deux périodes de 45 minutes chacune, à moins qu'une autre durée n'ait été convenue d’un commun accord entre l'arbitre et les deux équipes participantes. Les compétitions de jeunes (jusqu'aux moins de 16 ans) prévoient des durées plus courtes. La pause entre les deux périodes ne doit pas excéder 15 minutes.

Chaque période doit être prolongée pour récupérer tout le temps perdu occasionné par les remplacements, les conséquences des blessures, etc. La durée de la récupération des arrêts de jeu est à la discrétion de l’arbitre. Le règlement des compétitions peut prévoir de jouer une prolongation en cas d'égalité, uniquement pour les compétitions séniors. La prolongation se joue en deux mi-temps de 15 minutes maximum.

Un match commencé peut être définitivement arrêté à la discrétion de l'arbitre, en cas de circonstance particulière (intempéries, bagarres), ou bien après 45 minutes d'interruption.

 

 

 

Loi 8 et 9     Mise en jeu

Avant match, le choix des camps est déterminé par un tirage au sort, effectué au moyen d’une pièce de monnaie. L’équipe favorisée par le sort choisit le but contre lequel elle attaquera durant la première mi-temps, l'autre équipe donnant le coup d'envoi. En seconde période, les équipes changent de camp.

Le coup d’envoi est la procédure pour commencer la partie, au début du match, ou reprendre le jeu, après qu’un but a été marqué, au début de la seconde période du match, ou au début de chaque période de la prolongation le cas échéant. Au coup d’envoi, tous les joueurs se trouvent dans leur propre moitié de terrain. Le ballon, posé à terre sur le point central, est considéré comme étant en jeu dès qu’il est botté vers l’avant.

Après une interruption temporaire du match provoquée par une cause non prévue par les lois du jeu, le match doit être repris par une « balle à terre » : l’arbitre laisse tomber le ballon à terre à l’endroit où il se trouvait au moment où le jeu a été arrêté, et le jeu reprend dès que le ballon touche le sol.

Le ballon reste en jeu tant qu'il n'a pas entièrement franchi la ligne de but ou la ligne de touche, que ce soit à terre ou en l’air, ou que le jeu n'a pas été arrêté par l’arbitre.

 

 

Loi X  (10)    But marqué

Un but est marqué quand le ballon a entièrement franchi la ligne de but, entre les montants du but et sous la barre transversale, sous réserve qu’aucune infraction aux lois du jeu n’ait été préalablement commise par l’équipe en faveur de laquelle un but aura été marqué, et quel que soit le dernier joueur à avoir touché le ballon. Un but peut être marqué directement après un coup de pied arrêté (coup d'envoi, « six mètres », penalty, coup franc direct, corner).

L’équipe qui aura marqué le plus grand nombre de buts pendant le match remporte la victoire. Quand les deux équipes marquent le même nombre de buts ou ne marquent aucun but, le match est déclaré nul, et peut être suivi de prolongations.

 

 

Loi 11    Hors-jeu

Le « hors-jeu » a connu diverses définitions au cours du temps. Il punit la position des joueurs en position d'attaque quand elle est contre l'esprit du jeu : un joueur se trouve en position de hors-jeu quand, au moment où la balle lui est adressée par un partenaire, lui ou une partie de son corps (buste, tête, pieds ) est plus près de la ligne de but adverse que le ballon et l’avant-dernier adversaire (le dernier adversaire étant généralement le gardien de but).

 

 

Loi 12   Fautes et comportement antisportif

Les fautes et incorrections sont sanctionnées de façon à lutter contre l'antijeu : il s'agit de manière générale de toutes les brutalités ou actes d'antijeu exercés contre un adversaire, par exemple le fait de toucher délibérément le ballon avec les bras (à l'exception du gardien de but dans sa surface de réparation). Elles donnent lieu à un coup franc, à exécuter à l’endroit où la faute a été commise.

Le joueur sanctionné peut recevoir un carton jaune ou un carton rouge, synonyme d'exclusion du terrain. Selon les règlements de chaque compétition, les joueurs avertis ou exclus sont passibles de suspensions pour les matchs suivants.

 

 

Loi de 13 à  17       Coups de pied arrêtés et rentrée de touche

Les coups francs sont accordés pour sanctionner les fautes et comportements antisportifs définis par la loi 12. Ils peuvent être directs (fautes avec contact physique ou manque de respect envers d'autres joueurs) ou indirects (fautes sans contact physique, notamment celles des gardiens), selon qu'ils peuvent donner lieu, ou pas, à un but sur une frappe directe. Pour le coup franc direct comme pour le coup franc indirect, le ballon doit être immobile au moment de la frappe, et l’exécutant ne doit pas toucher le ballon une seconde fois avant que celui-ci n’ait été touché par un autre joueur.

Si l’équipe qui commet l’une des dix fautes pour lesquelles un coup franc direct doit être accordé le fait dans sa propre surface de réparation, elle est pénalisée d'un coup de pied de réparation, ou « pénalty » (de l'anglais : penalty kick), décrit dans la loi 14. Le coup franc est alors tiré du point du coup de pied de réparation. Le gardien de but de l’équipe défendant reste sur sa propre ligne de but, face à l’exécutant. Tous les joueurs autres que l’exécutant doivent se trouver en dehors de la surface de réparation.

La loi 15 décrit la rentrée de touche. Elle est accordée quand le ballon a entièrement franchi la ligne de touche, à l’équipe adverse du joueur qui a touché en dernier le ballon. L’exécutant doit tenir le ballon avec ses deux mains et le lancer depuis la nuque et par-dessus la tête sans décoller les pieds du terrain, depuis l'endroit où le ballon est sorti. Le hors-jeu n'existe pas lors d'une rentrée de touche.

Enfin, quand le ballon a entièrement franchi une ligne de but sans qu’un but ait été marqué, il peut être remis en jeu de deux manières, selon l'équipe du dernier joueur à avoir touché le ballon.

- S'il s'agit de l’équipe attaquante, un « coup de pied de but », communément appelé « dégagement en six mètres », est sifflé : le ballon est alors botté d'un point quelconque de la surface de but par un des joueurs de l'équipe défendante.

- S'il s'agit de l'équipe défendante, un « coup de pied de coin », communément appelé « corner » (de l'anglais corner kick) est accordé à l'équipe attaquante. Le ballon placé dans l’arc de cercle du coin du terrain le plus proche d'où il est sorti, est botté par un joueur de l’équipe attaquante.

 

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LES LOIS DU JEU DU FOOTBALL A 11

Bien souvent les joueurs de football ne connaissent pas les lois du jeu ce qui malheureusement entraîne des contestations d'arbitrages ou des fins de match difficiles.

Pour voir, si vous (joueurs, éducateurs, dirigeants ou spectateurs) êtes au point sur ce plan là, voici une petite révision des 17 lois qui organisent le football moderne.

Cliquez sur les lois suivantes, celles en rouge sont celles qui entraînent le plus de contestations.

Ces 17 lois concernent chacune un aspect spécifique du jeu.

On fait parfois référence, de manière plaisante, à la Loi 18 : Sens commun ou esprit du jeu : il s'agit pour un arbitre d'interpréter les 17 lois de manière à conserver l'esprit du jeu ; celui-ci étant plus important que la lettre.

A la naissance du football, le fair play stipulait que les joueurs commettant une faute le signalent eux-mêmes ; le match se déroulait en l'absence d'arbitre sur le terrain et les décisions se prenaient par accord conjoint des capitaines des équipes.

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